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Publié en janvier 2003
Bon, ok, je suis un peu fatigué en ce moment... Et puis j’ai aussi vu ce film, en divix : "l’aube des morts-vivants"... Ca m’a un peu marqué... Mais, là je veux dire, je n’ai pas la berlue non plus : "IL" en est "UN", je-le-sais...
Je quitte mademoiselle O et dévale l’escalier, en retard pour le cours de percus. La nuit est tombée, je m’apprète à traverser la profonde cour intérieure de cet immeuble du bas des pentes de la Croix-Rousse. En passant de jour, j’avais déja remarqué cette grande (...)
L’action se passe en Loire Atlantique, à Préfailles, petite station balnéaire au bord de la mer, à côté de Nantes. Cela faisait une heure que je n’avais pas attrapé une seule vague à surfer avec mon petit bodyboard.
Trop de monde à l’eau, jamais bien placé. Pourtant les vagues étaient belles. Un bon mètre cinquante, qui formait des "tubes" sur les plus grosses d’entres elle. J’essaye de partir sur une vague assez grosse et la lèvre de celle-ci au lieu de me recracher vers le bas m’aspire (...)
Nous sommes le six du mois, il ne me reste que quelques jours pour régulariser ma situation auprès des assedic. J’ai déjà deux mois de retard dans mes papiers ; je n’ai plus le choix, je dois y aller... Mais après tout, jusqu’à maintenant je ne suis tombé que sur des employés compétents ; pourquoi ca changerait ?
Il fait froid, quatre stations de métro, un escalator, deux passages piétons, quelques trottoirs et j’arrive dans le hall glacé de l’institution pour les sans-emploi du premier et (...)
Ce matin un petit air de cool jazz à la radio me sort mollement du sommeil. Je regarde l’heure : 9h30. Je suis déjà limite en retard pour partir au taf, il faut que je produise un gros effort. D’autant plus qu’il a l’air de faire frisquet en dehors de la couette.
Allez, je glisse du lit, me traîne sur la moquette ... Allons tout de même ! Un peu de dignité ! Je me lève. Dans la cuisine, je jette un œil à travers la fenêtre sur le petit thermomètre extérieur : -5°C. Cela fait déjà six (...)
Il a fallu quitter Lyon et mettre un terme à des vacances qu’on ne se résignait pas à avoir loupées. Adieu les châteaux, les montagnes, les villages en Espagne. Merci la neige, la tempête et le froid, sans qui, peut-être, ce flop n’aurait pas été aussi réussi.
La Renault 9 est toujours aussi verte et rectangulaire. Le chauffage hésite toujours à nous cramer les pieds ou nous glacer le nez. Tout est dans l’ordre. Nous ne fonçons pas sur l’A6 direction Paris. Non, nous nous dandinons sur la (...)
Nous sommes fin décembre, en plein épicentre des fêtes de fin d’année. Les repas sont copieux, voir excessifs. Une promenade digestive s’impose donc en début de soirée.
Je décide d’aller faire un tour en vélo. Moi qui suis un citadin, une ballade à la campagne la nuit prend tout de suite l’allure d’une expédition. Je sors le bicycle du garage, lui rajoute de la lumière, histoire de ne pas se faire écraser par un "indigène qui connaît la route par cœur". J’ouvre le portillon et me voilà (...)
Hommage à la longue pratique za zen de notre hôte lyonnais.
Pat ! pat ! pat ! pat ! des pas légers mais précipités dans le couloir. Y’en a déjà un debout. 7h30... pffffff... La couverture sur la tête. J’essaie. Les yeux serrés. Je crois le tenir ce sommeil du matin, délicieux et craintif, toujours prêt à s’enfuir, se cacher sous un lit pour n’en plus ressortir. Et alors là ! bingo, y’a plus qu’à se lever.
Rhaaaaaaah, zorrrrrrglub, blurrrrrrrp ! Manquait plus que ça : la voilà qu’est (...)
Quand on voudrait vraiment, vraiment, rester sous la couette et que tous les éléments autour s’acharnent à nous prouver que... non non, pas moyen. C’est aussi ça le blues du matin.
Ca ne commence pas très bien : dès le milieu de la nuit. Je suis sur un matelas dans le salon... Confortable d’habitude, sauf que là il se dégonfle inexorablement au fil des heures... Je m’en rend bien compte parce que je me réveille régulierement, trop froid aux pieds. A moitié endormi, je n’ose pas aller (...)
"Old pirates yes they rob I - Sold I to the merchants ships - Minutes after they took I - From the bottomless pit..."
J’étais en train de finir la vaisselle avec un des mes acolytes, quand j’ai entendu cette chanson venir du réfectoire, accompagnée à la guitare. C’était un de nos hôtes africains qui la chantait, suivi en chœur par des amis à lui. C’était le soir, je me tenais sur le perron de ce petit bâtiment délabré où l’on faisait la vaisselle, sur ce campus gris, vide pendant l’été (à (...)
Mardi 24 décembre après-midi, je monte dans le TGV Paris-Marseille. J’ai de l’avance. Je trouve ma place et le wagon se remplit peu à peu. Soudain une effluve de camembert macéré me prend les narines. Je tourne la tête.
C’est mon voisin de voyage avec plein de sandwichs qui me dit bonjour avec un grand sourire. Je lui réponds. Une mère et deux mouflets embarquent, ils ont dans la main un pistolet en plastique qui fait des " piou-pious " électroniques. Ils sont accompagnés d’une amie qui (...)
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